• Aphorismes et autres bêtises (113)


    1786. Edulcorer la réalité c’est à la fois la rendre plus acceptable et moins gérable.

     

    1787. A petits maux gros mots !

     

    1788. Ce qu’Omar crut c’t assez !

     

    1789. L’électrice citée n’était pas au courant de la tension du vote.

     

    1790. Quand on renverse une tarte le but est atteint.

     

    1791. On fait tous avec nos contraintes, et parfois, ces contraintes, ce sont nos pensées.

     

    1792. La liberté c’est la capacité d’agir sur nos contraintes sans les détruire ni qu’elles nous détruisent.

     

    1793. Il n’y a qu’Hermès à faire la fête.

     

    1794. Tu veux du chaud Colas ?

     

    1795. Toute hypothèse résulte d’un apriori.

     

    1796. Le sport, cette maladie du cerveau qui fait que le corps s’agite.

     

    1797. Cette Aline c’est Staline !

     

    1798. Cochon qui ne pense qu’à sport.

     

    1799. A force de tirer au hasard on finit par atteindre sa cible.

     

    1800. Pour maigrir : régimes totalitaires pour les jusqu’au-boutistes, régimes de bananes pour les simples d’esprits, et chez Régine pour les fêtards…

     


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  • Adieu Welovewords !

     

    Adieu (sauf miracle) le site « Welovewords », et bienvenu ici, j’espère sous des cieux plus propices à l’écriture libre d’esprit et d’inspiration. Laissez-moi vous narrer les raisons de ma migration.

    Ayant pris la liberté d’héberger sur mon compte de Welovewords, avec l’accord de l’auteur, un texte supprimé par l’administrateur de Welovewords ("Comment baiser la femme d’un footballeur") dont le premier degré, inacceptable, ne pouvait que renvoyer à un second degré mettant en exergue les dérives d’une société puant légèrement de la gueule et les apriori qui vont avec, ledit texte et mon préambule furent également supprimé de mon compte et je reçus l’email suivant de la part de l’administratrice du site :

     

    « Bonjour,

    Vous avez publié un texte que nous avions modéré et faites preuve de beaucoup d’animosité à l’égard des gestionnaires du site.

    Si vous ne décidez pas de modérer vous-même vos propos, nous serons dans l’obligation de supprimer votre compte.

    Vous êtes un auteur dont nous aimons beaucoup le travail et nous espérons que vous allez comprendre nos choix de modération de certains textes.

    Un débat sur la liberté d’expression, quel que soit le sujet ou jusqu’où peut aller l’humour est sans fin, c’est pourquoi vous avez des administrateurs sur le site qui décident en équipe mais aussi à la suite non pas d’une mais de multiples plaintes de supprimer des textes.

    Je reste disponible pour en discuter par mail ou par téléphone si vous le souhaitez.

    Merci »

     

    Trouvant cet email assez choquant et bizarre, je le transférais à mes amis de Welovewords afin que tous soient avertis de cette façon de procéder, façon de procéder qui, selon moi, serait révélatrice d’une intolérance envers l’autre, intolérance qui ne serait destinée qu’à combler la faille narcissique de ceux qui en seraient les auteurs.

    A l’échelle sociale, la violence de la censure de la part d’esprits incapables de saisir le second degré (signe de mauvaise santé psychique) et exercée à l’encontre de l’autre, est selon moi celle-là même qui a conduit les kalachnikovs chez Charlie. Cette violence procèderait, par ailleurs, d’une incapacité à supporter que l’exercice de sa propre toute-puissance soit, ne fut-ce qu’un tant soit peu, remis en question, comme si cela équivalait dès lors à une menace existentielle pour l’intolérant.

    Bien sûr mon compte fut illico presto suspendu, et la majorité de mes contacts ne reçut pas ce mail.

    Je tiens à préciser que tout cela n’est que mon avis et non pas une vérité en tant que telle, car à vrai dire, les propriétaires de ce site font bien ce qu’ils en veulent puisqu’ils sont chez eux.

    Il faut savoir que si le site se targue de plus de 25,000 auteurs, on peut se demander combien sont réellement actifs. Une cinquantaine ? Une centaine ?

    Enfin cela nous rappelle que la liberté d’expression est un bien rare qui peut être parfois abîmé par des raisons d’ordre névrotique, financier, juridique, idéologique, ou dont les tenants et les aboutissants peuvent tout simplement nous échapper.

    Au moins, et même dans ces conditions, il convient de relativiser et de se demander si nos opinions ne sont pas elles-mêmes limitées par nos aprioris sur la réalité d’une part, et d’autre part de garder à l’esprit que le grand mérite de ce genre de site est de permettre à certains auteurs de diffuser leurs textes. Après tout, en être exclus, ce n’est ni la mort, ni perdre son emploi, et puis qui a le plus à perdre dans l’histoire, un site qui s’appauvrit ou un auteur dont s’ouvrent de nouveaux horizons ?

    Ci-dessous vous trouverez donc mon préambule (incriminé par l’administratrice) et le texte d’Arthur Roubignolle. Bonne lecture ! (Mon préambule n’est pas exactement le même que celui que j’avais publié car j’avais oublié d’en faire une copie d’écran, mais il en est très proche, et comme le texte a été supprimé sur le site, le préambule aussi).

     

    « Je me permets de reproduire ici un texte, monument de second degré borderline harakiri, censuré, euh, non, modéré par un modérateur à la ligne éditoriale stalinienne destinée à un lectorat de merlans frits ou de maquereaux (pas très frais d’ailleurs), écrit par un auteur qui nous a habitué à ne pas faire dans la dentelle, excepté pour ses crottes de nez ou ses pets, ce que nous lui pardonnons bien volontiers, vu qu’il nous fait tellement rire, j’ai nommé Arthur Roubignolle . Voici son texte :

     

     

    « Comment baiser la femme d’un footballeur :

     

    Vous êtes smicard mais vous voulez coucher quand même avec la femme de Ronaldo ? Avec la femme de Ribéry.... Ou encore avec la femme de Zlatan ?
    Vous avez le choix, elles sont toutes belles, et toutes sont devenues mannequins pour se marier à un joueur de foot...  

    Pour arriver à vos fins c'est simple, pendant que leurs cons de maris surpayés tapent dans une baballe devant des millions d'autres cons...
    Munissez-vous d'un costume trois-pièces et d'un énorme cigare.
    Abordez ces poufiasses à footeux avec un air assuré en leur disant que vous êtes le président de la FIFA.
    Invitez-les dans le plus grand hôtel de luxe du coin (ne lésinez pas, n'allez pas leur proposer le Formule 1 ou l' Ibis dans la zone commerciale, celui qui est juste à côté du Mac Do et de la Halle aux Godasses...)

    Imbibez bien ces pétasses avec du champagne hors de prix (elles ont l'habitude, alors forcez la dose)
    Quand elles sont à point bien éméchées, bien molles à souhait
    Invitez-les dans la limousine que vous avez volée pour cette occasion...

    Puis sautez-les sans vergogne en leur claquant le cul (ne les traitez surtout pas de salopes, elles aiment ça!)

    C'est ainsi mes amis qu'on gagne un match de foutre !

    PS : et surtout n'oubliez pas de mettre le feu à la limousine en partant, et avant que Zlatan Ibrahimovic ne vienne vous péter la tronche à grands coups de lattes...


    PS 2 :(et ne commettez pas l'erreur d'aller draguer la femme de Platini, elle est vieille et moche, mais bon, c'était une autre époque, où les apparences et le fric avaient beaucoup moins d'importance... faut comprendre...) »


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