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    Flexibilité et productivité : quelques réflexions.

     

    La productivité des actifs français est réputée étant parmi les plus élevées d’Europe. Voici quelques réflexions qui tentent d’en comprendre les raisons, et de voir pourquoi, si on flexibilise le marché du travail, cette productivité risque de baisser.

     

    A priori une des raisons qui explique la forte productivité des travailleurs français provient sans doute du fait qu’ils restent plus longtemps à leur poste, le coût pour les entreprises de licencier leurs salariés étant (était) très élevé.

    Restant longtemps en poste, les travailleurs le connaissent sur le bout des doigts. Ils connaissent les liens de leur poste avec leurs collègues, ce dont ceux-ci ont besoin, leurs personnalités. Ainsi moins de temps est dépensé pour les comprendre, en dehors même du temps nécessaire pour maîtriser les aspects techniques.

    L’introduction de la flexibilité dans le marché de l’emploi fera que les employés auront moins de raisons de rester en poste, puisque ayant moins de sécurité de l’emploi. Ils risquent fort d’aller au plus offrant, vers des nouveaux postes. Il leur faudra nécessairement du temps pour en maîtriser les aspects techniques et humains, faisant baisser par là-même la productivité.

    De plus, les travailleurs allant au plus offrant, les entreprises vont finir par se retrouver avec des gens moins compétents, mais qu’elles payeront plus cher, faisant ainsi non seulement baisser leur productivité, mais aussi leurs marges.

    Plusieurs aspects s’opposent à ce mouvement de baisse de la productivité : les patrons sont susceptibles de licencier en premier les personnels les moins productifs, faisant que les actifs restants seront les plus productifs. De plus on peut supposer que la peur d’être licencié amènera un bon nombre de travailleurs en poste à être plus productifs. Enfin dans le processus de recrutement les employeurs se portent naturellement vers ceux qu’ils croient être les plus productifs, cependant comme cela est déjà le cas, l'effet sur la productivité devrait être minime.

    Enfin les salariés étant utilisés par les patrons comme variable d’ajustement aux cycles économiques, à chaque hausse de cycle les patrons seront obligés d’embaucher de nouveaux personnels qu’ils devront former, et qui seront, pour au moins un temps, peu productifs, et ce d’autant plus qu’ils auront moins de raisons de s’investir, puisque n’étant pas certains d’évoluer vers une sécurité de l’emploi à l’issue de leurs périodes d’essai.

    Trois remarques pour finir : c’est un effet délétère de la libéralisation du marché du travail, et à moins qu’un système de formation efficace ne le contrebalance, que la plus grande facilité de licencier des personnels selon les cycles économiques va accentuer ceux-ci, puisqu’un bon nombre de travailleurs n’auront plus de revenus, et qu’ils ne consommeront plus. D'ailleurs, la flexibilité de l'emploi accroissant l'incertitude des travailleurs, ceux-ci, s'ils le peuvent, constitueront des réserves de sécurité en épargnant plutôt qu'en consommant, ce qui devrait davantage porter atteinte à la croissance. Ajoutons en passant que la volonté de réduire la part du secteur publique dans l’économie aura le même effet d’accentuation des cycles économiques, fragilisant le tissu social en plus de porter atteinte à la productivité. 

     

     


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    2016. La haine est inversement proportionnelle à la taille du cœur.

     

    2017. Epitaphe imaginaire : « Prière de ne pas déranger ».

     

    2018. Si le monde est malade c’est parce qu’il est bi-polaire.

     

    2019. L’intello pense que le travail manuel c’est du gâteau, alors que le manuel pense que le travail intellectuel est très dur, alors que c’est l’inverse.

     

    2020. Qui sème le vent tant pète.

     

    2021. Les boules d’Hugues aboient et bavent.

     

    2022. Le manque est le prix de l’avoir.

     

    2023. La mère est douce.

     

    2024. Seuls l’ennui et le malheur se prennent au sérieux.

     

    2025. La curiosité est une maladie de la joie.

     

    2026. Reprocher à un aveugle de ne pas voir l’évidence, c’est un peu comme reprocher à un sourd de ne rien vouloir entendre.

     

    2027. Le monde irait sans doute beaucoup mieux si on essayait de comprendre plutôt que de juger.

     

    2028. Peut-on regarder ailleurs ?

     

    2029. Ce qu’il est très important de manger, en termes de nourriture, c’est de la variée.

     

    2030. Science de faire des pâtes : pâtologie.

     

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    09/09/2017. Macron : la France est un pays qui ne se réforme pas. Il a farpaitement raison ! C’est pareil, moi je connais un type qui refuse qu’on lui coupe un doigt alors que ses gants lui couteraient moins chers. Quel abruti, j’te jure !

     

     

     

    L’interview du jour

     

     

    -          Bonjour M. le Président ! Merci tout d’abord d’avoir accepté notre invitation, car nous connaissons votre réticence envers les médias lorsque vous ne les contrôlez pas. Mais beaucoup se posent des questions…

    -          Qui ?

    -          Vous savez, les analphabètes, les fainéants extrémistes cyniques et grincheux qui ne veulent pas se réformer.

    -          Ah oui ! Les français quoi !

    -          Oui, les français, donc, craignent notamment que vous ne fassiez la promotion de la précarité…

    -          Alors pour l’après karité, ma femme vous le diras mieux que moi, c’est du monoï qu’il vous faut ! Vous avez d’autres questions comme ça ? Parce que si franchement c’est pour abaisser ma pensée complexe à ce genre de broutille, j’ai mieux à faire !

    -          Justement, on vous reproche d’avoir dit que la pensée du Président, vous donc, était complexe, ne craignez-vous pas de passer pour un imbécile avec le melon ?

    -          Non, il faut être lucide, et humble, devant la supériorité de mon propre intellect : je suis tellement intelligent que j’ai même du mal à me comprendre moi-même, vous comprenez ?

    -          Oui, euh non…

    -          Ah ! Vous voyez, vous aussi !

    -          Et quelle est cette rumeur selon laquelle vous seriez jupitérien ?

    -          Non, quand j’ai demandé à Edouard Philippe le IIIème du nom d’alléger fidélité au gouvernement et à moi-même, son altesse sérénissime E.M., je lui ai dit de répéter après moi : « Juppé t’es rien ! Juppé t’es rien ! » Voilà, un journaliste dur de la feuille aura mal compris, et mes propos déformés, une fois de plus !

    -          Bien, merci pour ces précisions fort utiles qui ne manqueront pas de nous rassurer, nous pauvres mortels, mais aussi pauvres que mortels, hélas !

     

     

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    25/7/2017. Cnews : l’équipe de France des pets a mis l’équipe d’Allemagne dans le vent.

     

    31/7/2017. L’Élysée s’exprime à propos du décès de J. Moreau rapporte France Info : « il y a des personnalités qui à elles seules semblent résumer leur art ».

    -          Mais encore M. Macron, vous pouvez développer ?

    -          Eh bien sa carrière était symbolique de son art.

    -          C’est-à-dire ?

    -          Qu’elle a exprimé son art à travers sa personnalité.

    -          Que voulez-vous dire ?

    -          Que c’était une personne qui a fait que son art était un tout englobant sa personnalité et ses rôles.

    -          Je n’y comprends rien.

    -          Que voulez-vous, la pensée du président est complexe…

     

    30/7/2017. France Info : Venezuela, vote pour l’assemblée constituante. Nous annonçons par avance les résultats de cette élection : 100% d’approbation. Nombre de votant : 1.

     

    8/2017. France Info, rediffusion de l’émission « Tout et son contraire » de Philippe Vandel. Invitée : Fauve Hautot la danseuse. « - Est-ce que vous dansez en dehors du travail ? – Non, je ne danse jamais, parce que je fais tellement ça toute la journée… » Plus du tout d'Hautot mobile ?

     

     

     

    L’interview du jour

     

     

    De retour de vacances du goulag de Kolyma en Sibérie, où je m’étais naïvement rendu, pensant faire une interview du très vénérable Vlad "Poutine" l’Empaleur, je reviens, après ce bol d’air prolongé et l’inspiration gonflée à bloc, sur les ondes de votre radio, la radio LDP*, la radio qui ne sait pas dire chut !

    Aujourd’hui, pour cette rentrée solaire nous accueillons E. Micron, l’alter ego du notre président, mais en plus gros, sauf qu’il coince du clapet vu qu’il a bouffé du Munster avant de venir.

     

    -          Bonjour M. le Président ! Vous permettez que je vous appelle Président ?

    -          Oh ! Eh ! Camembert hein ! Moi c’est mister Munster !

    -          Pourquoi pas... Alors quelles sont les nouvelles du front ?

    -          Eh bien elles sont descendues jusqu’à ma bouche.

    -          Ah ! C’est pour ça que ça sent l’usine à moutarde ! Bon, mais encore ?

    -          Eh bien nous allons aider les gens à trouver un emploi en mettant fin aux emplois aidés !

    -          Je ne vous suis pas.

    -          La pensée du Président est complexe : voyez-vous les gens n’ont pas besoin d’emplois aidés mais d’être aidés dans l’emploi.

    -          Mais vous croyez que c’est en les foutant au chômage que vous allez leur redonner un emploi ?

    -          Ben oui, faut bien être au chômage pour retrouver un emploi, non ? Ça vaut mieux que d’avoir un boulot et de tomber au chômage.

    -          …On dit de vous que votre discours est vide, que l’on ne vous comprend pas, qu’avez-vous à dire ?

    -          La pensée du Président est complexe ! C’est tout un art de ne rien dire mais de façon compliquée et de combler du vide avec du creux.

    -          Euh ?... Bien, M. Micron, une chose est sure, c’est qu’avec vous, à moins d’être pourri, on n’est pas gâté…

     

     

    * La Radio LDP : la Radio Langue de Pute.

     

     

     


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    2001. Epitaphe imaginaire : « Ce n’est qu’un au revoir ! ».

     

    2002. La seule différence entre la médecine et la plomberie c’est que quand on la répare, la plomberie, elle, ne couine pas.

     

    2003. Je suis allergique à la connerie, excepté la mienne, pour laquelle j’ai la plus grande mansuétude.

     

    2004. La batterie est un instrument à vent : en effet on dit bien lâcher une grosse caisse.

     

    2005. « - Tu as tué ton père ? – c’est lui qui a commencé ! ».

     

    2006. Le suicide est une option qu’il faut toujours conserver mais ne jamais utiliser.

     

    2007. Le problème en politique, c’est que la droite ne veut pas rémunérer le travail fait, et que la gauche veut rémunérer le travail non fait.

     

    2008. Une des différences entre le travail intellectuel et le travail manuel c’est que dans le travail manuel il faut beaucoup plus d’efforts pour passer du rêve à la réalité.

     

    2009. Gérard Manfrois.

     

    2010. Le lèche-cul est suce-pet.

     

    2011. L’émir Abel ne compte pas pour des prunes.

     

    2012. La femme porte et l’homme supporte.

     

    2013. Le problème avec la vie, ce n’est pas que ceux qu’on aime s’en aillent mais que ceux qu’on n’aime pas restent.

     

    2014. Il y a deux catégories de personnes dans la vie : ceux qui sentent venir leur pet, et ceux qui sentent quand il est venu.

     

    2015. L’égoïsme est un amour pour soi qui prive de l’amour des autres.

     

     


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    1986. A son époque Louis Armstrong a fait beaucoup jaser.

     

    1987. Est-ce que l’être humain, au fond, est gentil mais con, ou méchant et intelligent ?

     

    1988. La douleur est un terrible égoïsme.

     

    1989. Epitaphe imaginaire : « Je reviendrai ! »

     

    1990. Le mysticisme, c’est toucher au plus près la vie, toucher l’essence des choses ; c’est aller en soi à cet endroit où il n’est plus possible de dire « pourquoi ? ». C’est à la fois un mouvement puis un état.

     

    1991. Le plaisir se moque éperdument du Bien.

     

    1992. Un beau sourire vaut toutes les raisons.

     

    1993. La beauté c’est comme les promesses, ça n’engage que ceux qui y croient.

     

    1994. Gauche, tendance mal à droite

     

    1995. C’est quand on ne se sent plus péter qu’on perd son flair.

     

    1996. Ce que tu chéris le plus au monde, ne crains pas qu’il te soit enlevé, sois en certain.

     

    1997. Les Mongols fiers ne manquent pas d’air.

     

    1998. Blaguer, pour un plombier, c’est faire une vanne.

     

    1999. Le génie se fait-il sans sueur ?

     

    2000. Vie : système organisé de réactions à visée certaine.

     

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     22/7/2017. France Info : le Tour de France de cette année aurait été bien ennuyeux... Ben oui, depuis que plus personne ne se dope qu’est-ce qu’on se casse les pieds ! Heureusement que le public du Stade Vélodrome a mis un peu d’ambiance en sifflant Chris Froome, frais comme un gardon à l’issue du contre-la-montre, alors que Romain Bardet, lui, ayant perdu près de 2’ sur le champion britannique, était au bord de l’apoplexie. Pas de quoi chanter la Marseillaise…

     

    22/7/2017. LCI. Violences en Palestine, le Conseil de Sécurité de l’ONU a décidé de se réunir lundi. Pour prendre le thé ?

     

    22/7/2017. LCI. Réfugiés : le gouvernement craint que l’ouverture de camps ne provoque un appel d’air. Il faut dire qu’il fait tellement bon vivre en Syrie…

     

     

     

     

    L’interview nano-vérité.*

     

     

    Le président a exigé de revenir devant notre vénéré micro, n’étant toujours pas satisfait de sa dernière prestation. Mon nano-robot me semble quelque peu primesautier d’utilisation, dès lors que la connexion Bluetooth est rompue.…

     

    -          Bonjour M. le Président ! Alors il paraitrait que plus de 65,000 étudiants n’auraient pas trouvé de place dans les universités et que les APL (Aide Personnalisée au Logement) devraient baisser de 5 euros par mois.

    -          Comme je l’ai dit lors de ma campagne : « Nous renforcerons le système d’aides et bourses pour que nos étudiants issus de milieux moins favorisés ne soient pas entravés dans leurs études ». Je tiendrai parole. Le système sera renforcé dans 5 ans.

    -          Bon… Et pour la pauvreté, comptez-vous vous y attaquer ?

    -          Bien sûr, j’en fait une priorité de mon mandat. C’est d’ailleurs pour cela que je réduis l’APL de 5 euros par mois. Il n’y a pas meilleur moyen de s’attaquer à la pauvreté que de prendre aux pauvres qui sont très nombreux, pour donner aux riches qui eux ne sont pas très nombreux, les pauvres !

    -          Ah ? Euh… vous avez mentionné qu’une piste pour réduire les déficits de l’état serait la polyvalence. Peut-on imaginer par exemple que le jardinier de l’Élysée prenne la place du Président ?

    -          Non, mais je vous ferais remarquer que l’inverse est déjà vrai, et ce depuis de nombreuses années : les présidents n’arrêtent pas de se planter.

    -          Évidemment. Bien, M. Macron. Nous vous remercions pour ces éclaircissements. Rendez-vous au prochain numéro avec un autre sacré numéro !

    -          (Hors micro). Mais M. Macron ne pensez-vous pas qu’avec toutes ces mesures moins d’argent public va faire moins d’activité, et que c’est un peu le serpent qui se mord la queue ?

    -          Il faut être souple mon cher Stef !

    -          Souple ?

    -          Oui, tout le monde n’a pas la souplesse du serpent qui peut se mordre la queue !

    -          C’est une qualité requise pour les présidents de la République ?

    -          Absolument et c’est pour ça qu’ils habitent rue du Faubourg Saint-Honoré.

    -          Je ne vois pas…

    -          Mais si ! Le Faubourg Saint-Honoré tient son nom d’une fameuse péripatéticienne, qui avait une maison de joie, le « Faut bourrer cette Honorée », où les présidents faisaient quelques exercices de souplesse…

    -          Ah je vois ! C’est sans doute pour cela qu’il y réside toujours des fils de putes ?

     

     

     

    * Voir Farandole 86 pour l'explication de ce qu'est "l'interview nano-vérité"


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    20/7/2017 France2, Marion Rousse réagissant à une nième blague de L. Luyat : « …je ne voudrais pas que les gens me prennent pour une tricheuse… » Chère Marion, permettez-moi de vous rassurer, pour deux bonnes raisons : d’abord, question humour, il n’est pas très calé Luyat ; secondement vous n’êtes pas le centre du monde et dès le Tour de France fini tout le monde vous aura oubliée. J’espère que maintenant ça va mieux.

     

     

     

    L’interview nano-vérité.*

     

     

    Le président souhaitant maîtriser sa communication de bout en bout, il a exigé de refaire une prise avant diffusion au public, celle d’avant-hier lui ayant occasionné quelques désagréments gastriques…

     

    -          Bonjour M. le Président ! Il paraît que vous allez réduire le budget de l’état de 3% et le nombre de fonctionnaires de 150,000. Une question simple : comment allez-vous faire pour les opérations extérieures de l’armée, très coûteuses.

    -          C’est simple, je rapatrie les soldats.

    -          Ne craignez-vous pas que les terroristes ne viennent alors sur le sol français ?

    -          C’est le but, au moins c’est eux qui se déplaceront. Ça coûtera moins cher.

    -          Ne faudra-t-il pas alors plus de police ?

    -          Mais, non ! A chaque attentat il y a un kamikaze en moins. Vous voyez ils font même le boulot à notre place, ces abrutis !

    -          Mais ça va coûter la vie à beaucoup de français ça…

    -          Moins de français, moins de fonctionnaires, moins de dépenses publiques, et hop, je réduis le déficit ! Je gagne sur tous les tableaux !

    -          Enfin, M. Macron ! Et puis, qui dit moins de dépenses publiques dit moins d’argent dans la poche des français, moins de consommation, moins d’impôt, plus de chômage et plus de déficit. C’est un cercle vicieux.

    -          Vertueux. Avec des salaires à la baisse, nous concurrencerons la Chine, nous deviendrons la première puissance mondiale, et je règnerais sur la terre comme aux cieux !

    -          Je crois qu’il est temps de dire au revoir aux auditeurs avant que je ne me mette à pleurer. A bientôt M. Macron…

    -          Appelez-moi tout simplement Jupiter, le Dieu des Dieux.

     

    * Voir Farandole 86 pour l'explication de ce qu'est "l'interview nano-vérité"

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    16/7/2017 E. Macron : "La République ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose le chef d’état-major des armées au président de la République, le chef d’état-major des armées change." Les masques tombent : avec Macron c’est plus La République En Marche, c’est marche ou crève…

     

    19/7/2017 France Info : « je suis derrière nos soldats » réaffirme E. Macron.  Pour les mettre bien profond ?

     

     

    L’interview nano-vérité.

     

     

    Ayant précédemment utilisé du penthotal à l’insu des interviewés, nous avons reçu maints courriers nous traitant de « barbouze », de « tortionnaire », de c… molle, j’en passe et des meilleures.

    Nous avons donc décidé de faire dans la finesse et d’utiliser un nano-robot, chargé d’aller au cœur du cerveau de l’interviewé, et d’obtenir ainsi ses pensées les plus intimes, mais en toute délicatesse, pour peu que celui-ci ne soit pas un gros porc d’enc… de sa race. Vous voyez, je l’ai testé sur moi-même et ça marche du feu de Dieu ! Aujourd’hui pour inaugurer cette séquence notre guest-star sera le manuel Macron, dit Big Mac ou Mic Mac, Jo la belle gueule, j’ai nommé notre BCBG de Président !!!

     

    -          Bonjour M. le Président, poil aux dents ! Il paraît que vous allez faire un train d’économies sans précédent. Pensez-vous que les Français vont être d’accord, et monter dans le wagon ?

    -          La République ça ne marche pas comme cela. Si quelque chose oppose les français au président de la République, les français s’en vont.

    -          Ah ? Et si c’est dans la rue qu’ils s’en vont ?

    -          Ils ont voté pour moi, ils savaient à quoi s’en tenir, puisque c’est moi l’instigateur de la politique de Hollande : je matraque d’abord et je mets de la vaseline ensuite.

    -          C’est une politique qui n’a pas porté chance à votre prédécesseur…

    -          Mais à moi si, c’est pour ça que je la recommence.

    -          Vous avez également décidé de réduire le nombre de fonctionnaires. Et si vous commenciez par vous-même ? Après tout le Président est lui aussi un fonctionnaire…

    -          Allons, soyons sérieux, je ne suis pas un fonctionnaire comme les autres : je suis jeune, beau et intelligent, et c’est moi le chef ! (Là, le chef de l’état opine du chef).

    -          Pour finir : vous allez amputer le budget de la défense de 850 millions d’euros. Il paraîtrait que c’est l’entraînement des militaires qui serait touché…

    -          Oui, moins d’entraînement, plus de morts, plus de morts moins de dépenses, vous saisissez l’astuce ?

    -          Hélas, je crois bien que oui. Bon, c’est sur ces belles paroles d’avenir que nous nous quittons. Aurevoir M. le Président (de lait).

     

     


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      Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    7/5/2017 France2, F. Hollande est accueilli sous des applaudissements au siège du P.S., rue Solférino, après son départ de l’Elysée. Un peu comme si on applaudissait son fossoyeur quoi…

     

    14/5/2017 France2 : « …le discours de Jeanne-d’Arc… » Ah ? Elle est encore vivante, la Jeanne ?

     

    23/6/2017 France2, Daesh dynamite la mosquée al-Nouri à Mossoul qui datait du 12ième siècle. Alors, c’est qui les mécréants, hein, c’est qui ?

     

    24/6/2017 BFMTV, affaire Rémi Fraisse : le parquet requiert un non-lieu de deux ans et demi. Et après le non-lieu, ils seront condamnés alors ?

     

    29/6/2017 Parti d’Emmanuel Macron : La République en Marche. C’est pas plutôt Les Républicains en Marche ?

     

    02/7/2017 France3 : à propos d’un « dessin » de vélo animé par des personnes qui courent : « - ce vélo roule à l’envers, si je ne m’abuse. – Non, non, il roule de droite à gauche, c’est tout. »

     

    03/7/2017 Discours d’E. Macron devant le parlement : le nombre de parlementaires devrait être réduit d’un tiers.

    -        Yo ! Mister President ! Quel tiers ?

    -        Ben tous ceux qui sont pas En Marche, quoi ! T’es mou du cerveau ou t’es con de la b… ?

    -        Yo ! vive la démocratie !

     

    14/7/2017. Macron reçoit Trump pour les fêtes du 14 juillets, après avoir reçu Poutine à Versailles. Il envisage de rouvrir l’ambassade de France à Damas.

    -        Alors M. Macron, tout cela ne vous pose-t-il pas un cas de conscience ?

    -        Un cas de quoi ?

     

    17/7/2017 LCI, Emmanuel Macron : « Il n'est pas digne d'étaler certains débats sur la place publique… » Ben pourquoi tu le fais alors ?

     

    18/7/2017 LCI, les collectivités locales devront faire 13 milliards d’économies, selon le gouvernement. Une piste d’économie serait de ne pas remplacer les départs à la retraite. « - Alors M. Macron, expliquez-mou, si par exemple sur deux personnes qui fauchent il en part une, comment faites-vous pour que le travail soit fait ? - Eh bien c’est simple comme bonjour : je donne à celui qui reste deux faucheuses. »

     

    18/7/2017 LCI. Afin de faire des économies, le nombre d’élus des collectivités locales devrait diminuer. « - Alors M. Macron, sachant que 90% des élus sont bénévoles où trouverez-vous vos économies ? - Facile ! Les bénévoles feront deux fois plus de travail, voilà ! »

     

     


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  • Aphorismes et autres bêtises (125)

     

    1971. Point d’engagement total sans quelques lâchetés !

     

    1972. Un père, devant un tableau : « c’est cool ! » Le fils : « c’est une cool œuvre que vit père. »

     

    1973. La vérité est la parure du mensonge.

     

    1974. L’espèce qui s’est le plus reproduite sur terre est l’espèce de cons.

     

    1975. Carnet du futur : bionique ta mère ?

     

    1976. Communiste : adepte de la communion.

     

    1977. La connerie, ce n’est jamais que le point de vue d’un con sur un autre con.

     

    1978. Le néolibéralisme, tend à l’absence de règle ; l’absence de règle, c’est la loi du plus fort ; la loi du plus fort, c’est le contraire de la démocratie.

     

    1979. Rien de pire que ceux qui pensent faire le bien en faisant le mal. Mais ne sommes-nous tous pas ainsi ?

     

    1980. La bonne conscience est le phare de notre âme marine.

     

    1981. C’est l’échec d’un système à calmer les angoisses qui le délite.

     

    1982. Dorian est à l’ouest.

     

    1983. Le cycliste est arrivé dans le col tard.

     

    1984. Carnet de voyage : c’est quand on a passé Sées qu’on est à Gacé.

     

    1985. Épitaphe imaginaire : c’était un chieur, il va nous manquer.

     

     

     


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  • Aphorismes et autres bêtises (124)

     

     

    1956. L’être intelligent sait que pour prendre son temps il lui faut décompresser.

     

    1957. Ce qui nous rend plus humain nous rend plus fort.

     

    1958. Les insultes parlent plus de ceux qui les profèrent que de ceux à qui elles s’adressent.

     

    1959. Il ne faut pas confondre l’affreux freux avec le corbeau beau.

     

    1960. Adulte : être étrange qui n’a jamais été enfant.

     

    1961. L’orgueil est une angoisse de mort non soldée.

     

    1962. La conscience est sectile.

     

    1963. La personnalité est à l’être humain ce que le parfum est à la fleur.

     

    1964. Le mensonge est à la vérité ce que le diable est à Dieu.

     

    1965. La démocratie c’est pouvoir voter pour la dictature alors que la dictature c’est ne pas pouvoir voter pour la démocratie.

     

    1966. J’ai le plus grand respect pour les cons : sans eux je me sentirais moins intelligent.

     

    1967. J’ai le plus grand respect pour les vantards, sans eux je me sentirais moins humble.

     

    1968. L’orgueil est une constipation du soi.

     

    1969. La base de la démocratie, c’est donner sa parole qu’on va respecter la voix d’autrui.

     

    1970. L’espoir est le miroir du désespoir.

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

    Comme le lecteur bienveillant l’aura remarqué, ces rubriques sont sporadiques. Pour être tenu en temps réel de leur parution, n’hésitez pas à vous abonner, poil au nez.

     

     

     

    4/6/2017 France2, Laurent Luyat nous annonce un match extraordinaire entre Murray et Del Potro. Mais nous ne verrons que le match insipide entre Gasquet et Monfils. La pluie tombe. Pour tuer l’ennui Laurent Luyat nous annonce que nous reverrons… le match insipide entre Gasquet et Monfils…

     

    5/6/2017 France2, Laurent Luyat nous annonce un match extraordinaire entre Raonic et Carreno Busta. Mais nous ne verrons que le match insipide entre Mladenovich et Muguruza…

     

    5/6/2017 France2 : Marie Pierce, commentant le même match, nomme Christina Mladenovic « Kiki », kiki, nom familier pour « sexe féminin ». Bon ben c’est pas tout ça mais moi je vais me faire une partie de pénis en regardant kiki…

     

     

     

    Numéro Spécial Roland-Garros

     

    Chaque année, à cette époque, un petit village suisse résiste encore à l’envahisseur gaulois, à l'ouest du 16ième,  Paris.

    Afin d’expliquer cette bizarrerie, revenons sur quelques épisodes de cette édition 2017, pour regretter tout d’abord la disparition prématurée de Jo-Wilfried Tsonga, éliminé au premier tour du tournoi.

    Il est vrai que celui-ci, résident suisse que d’aucuns surnomment « Ricola », semblait singulièrement manquer d’entrainement, tout comme son compatriote et voisin helvète, Gaël Monfils, battu par Stan Wawrinka, un vrai petit suisse, lui.

    Il faut dire que les deux français avaient refusé de faire partie de l’équipe de France, ayant sans doute peur de dévisser en coupe Davis, l’un mettant en avant sa paternité, et l’autre ses ragnagnas. Donnons à Tsonga des excuses que Monfils n'a pas : père, gagner devient dur.

    Quant à Wawrinka, il a battu dans un match épique en demi-finale Murray dont le jeu n’était pas demeuré, et a ensuite perdu contre Nadal, dont il se dit qu’avec son chèque il s’achèterait une… Hispano-Suiza.

    Parlons un peu des filles.  Garcia, surnommée « le sergent », non pas à cause de son poids mais à cause de sa moustache, a bien plus brillé qu’Alizée Cornet à piston, dont il se dit qu’elle émigrerait en Angleterre pour s’appeler Cornet d’beef. Autant d’occasions pour notre ministre des sports, Laura Flaisselle (rien à voir avec le fromage blanc), de débiter des paroles convenues qui n’auront pas fait mouche. Dommage pour celle que l’on appelait « la guêpe ».

    Ostapenko, elle, aura perdu autant que gagné les points, pour, au final, gagner la finale et lever le poing. Que dire de cette Lettone qui détonne, qu’elle étonne du haut de ses vingt ans, elle dont le jeu fut un caviar, un caviar de la baltique, bien sûr !


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  • Aphorismes et autres bêtises (123)

     

    1941. Parfois l’effort n’a de beauté que pour celui qui le fait.

     

    1942. A bas les référents d’homme, signe machiste de la société !

     

    1943. Le sentiment est un excès pour l’indifférence, et vice versa.

     

    1944. Il faut avoir le courage de ses larmes.

     

    1945. La vie est un déséquilibre permanent entre hasard et certitude.

     

    1946. Oubliez la mort, retenez la vie.

     

    1947. La vérité est la marche d’un escalier qui mène à la subjectivité.

     

    1948. On est en sécurité à l’hôpital d’Angers.

     

    1949. L’homme infidèle est un homme  qui a fait fi d’elle.

     

    1950. Parfois la richesse du portefeuille c’est la misère humaine.

     

    1951. La vérité a une exigence d’intériorité.

     

    1952. La grossièreté est une finesse d’esprit qui essaye de ne pas se faire remarquer.

     

    1953. Parfois on est prêt à sacrifier ce qu’on a pour ce qu’on n’a pas.

     

    1954. Nouvelle révélation après la découverte d'un parchemin antique en terre de Judée : Judas était une fille ! La preuve : on l’appelait Judas nana.

     

    1955. C’est du propre, quand on s’allie !

     

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas. 

      

    Nous revenons au cours normal de nos activités, les candidats à l’élection présidentielle ayant été décimés par ce mal étrange et contagieux qu’on appelle le vote. 

     

      

    8/4/2017 Les Etats-Unis bombardent une base militaire en Syrie après avoir prévenu les Russes. Bilan, quatre morts dont un général de brigade. Tout le monde était au courant… sauf ceux qui n’avaient pas de téléphone ?

     

    26/4/2017 LCI, Louis Alliot : « C’est un peu exactement la même chose ».   J’aurais presque exactement dis pareil !

     

    28/4/2017 Jean-Luc Mélenchon sur sa chaîne YouTube, à propos de Marine Le Pen : « elle essaye de faire comme nous… on va faire du Mélenchon… on va duper les gens… » Ben si c’est toi qui le dis, alors…

     

    02/05/2017 M6 : Jérémy Stravius : « …quand j’ai cessé ma colocation avec mon frère… j’ai toujours vécu avec des animaux… »  Sale bête va !

     

    04/05/2017 France2, débat Macron / Le Pen ; citation de Marine Le Pen : « je veux négocier pour que l’Euro on s’en libère et on le transforme en monnaie commune » Ah bon ?! Ce n’est pas déjà notre monnaie commune ? Sapristi, faut que je sorte plus souvent de mon caisson à oxygène moi… « L’Euro est un panier de monnaies… » Non c’était l’Écu… « …ça a existé, car avant… ça a existé ! Juste avant l’Euro, juste avant que l’Euro devienne notre monnaie physique en France. Eh oui ! Eh bien c’était l’Euro déjà !... Eh oui ! de 93 à 2002 toutes les entreprises pouvaient payer en Euro. » Le Pen prix Nobel d’économie ! Enfin précisons juste que l’Euro n’est devenue monnaie commune qu’en 1999 et fiduciaire qu’en 2002. Alzheimer peut-être ?

     

     

    * Cette Farandole avait été publiée à l'origine samedi matin. Mais un doute étant apparu quant à la possible illégalité d'une telle diffusion à cause de l'élection présidentielle, puisqu'elle pouvait s'échapper de la sphère des amis et abonnés pour devenir publique si elle était partagée, je l'avais retirée. La voici donc à nouveau.


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

     

    19/4/2017 Pour cette dernière émission de l’interview « sérum de vérité » avant les élections, nous allons demander à chaque candidat en quoi il aimerait se réincarner.

     

     

    -          M. Macro ?

    -          En Angel Face*, c’est lui qui me correspond le mieux et je vois dans ma destinée la sienne.

     

    -          M. Méchancon ?

    -          En César !

    -          Le sculpteur ?

    -          Mais non ! Bougre d’andouille ! L’empereur !

    -          Pourquoi ? Parce qu’il aimait se faire mettre ?

    -          Mais vous le faites exprès ma parole ! Non,  c’est parce qu’il régnait sur le monde.

    -          La belle affaire. Il n’en est pas moins mort et enterré maintenant.

     

    -          M. Fillon ?

    -          Vous voyez les fouines de « Qui veut la peau de Roger Rabbit » (à ne pas confondre avec l’autre monument du 7ème art « Qui veut la bite de Roger Rapeau ») ? Je trouve qu’elles me correspondent bien.

     

    -          Miss Piggy ?

    -          En cochon.

    -          En truie vous voulez dire.

    -          Non en cochon.

    -          Pourquoi ?

    -          D’abord parce que tout est bon dans le cochon, ensuite parce que je suis un garçon en réalité.

    -          Ah ! Maintenant que vous le dites c’est vrai que votre voix est un peu grave,  tout comme vos propos d’ailleurs, selon certains en tout cas…

     

    -          Monsieur Jamòn ?

    -          Excusez-moi mais vous venez de boire mon verre d’eau**.

    -          Argh ! Est-ce que je dois donc dire à tous nos auditeurs que je suis une pustule vivante, un bubon noir, une langue de pute perfide qui n’a comme seul objet que de dire du mal de l'humanité, de la trainer dans la boue, de lui mettre le nez dans ses turpitudes, et d'en exulter ?

    -          Ah ! Si c’est vous qui le dites, mon cher Stef, je vous crois sur parole ! Allez, c’est pas tout ça mais j’ai une élection à perdre moi.

     

    * Angel Face était un personnage de la BD Blueberry, beau et malveillant, dont le visage fut défiguré dans la chaudière d’une locomotive.

     

    ** Celui avec du Penthotal.

     

     

     


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    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    17/04/2017.   Tensions avec la Corée du Nord : la Russie somme les Etats-Unis de ne pas violer les règles de droit international. Comme avec la Crimée ou l’Ukraine, vous voulez dire ? Comme avec les bombardements des hôpitaux à Alep, peut-être ? Quand on veut donner des leçons aux autres on ne fait pas ce qu'on leur reproche.

     

     

    19/4/2017 Dans notre numéro d’aujourd’hui d’interview « sérum de vérité » nous allons interroger les candidats sur cette question épineuse : l’échec doit-il être récompensé ou le succès sanctionné ?

     

    -          M. Fillon ?

    -          Vous avez des questions bizarres, vous. Non, bien sûr l’échec doit être sanctionné.

    -          Pourtant quand vous étiez premier ministre, le chômage est passé de 7.7% à 9.3%. On peut difficilement appeler ça un succès, et vous vous représentez ?

    -          C’est un signe que notre politique n’est pas allée assez loin dans la réduction des déficits et des fonctionnaires.

    -          Oui, mais moins de fonctionnaires égal plus de chômage non ?

    -          Eh bien regardez, avec Hollande le chômage est passé de 9.3% à 9.7% alors qu’avec moi il était plus bas. Cela démontre bien que ma politique était la bonne…

     

    -          M. Emmanuel Micron ?

    -          Notre politique de réduction des déficits n’est pas allée assez loin. C’est pour cela qu’il faut voter pour moi.

    -          Un peu comme si on se tapait la tête contre un mur et qu’il ne tombe pas ?

    -          Il finira bien par céder. Il faut juste y aller un peu plus fort.

     

    -          Miss Piggy ?

    -          Mais dans quel monde vivons-nous?! C'est le succès qui doit être récompensé ! Et pas l’échec des Micron-Fillon avec qui c'est toujours le même disque.

    -          Et vous, qu’elle est votre succès ?

    -          Ah, eh bien je suis contente que vous posiez la question voyez-vous, car personne ne fait mieux que moi le succès aux noix ! On dit d'ailleurs souvent que je suis la reine des tartes !

     

    -          M. Méchancon ?

    -          Il faut sortir de ces grilles d’évaluation néolibérale qui ont mené la France là où elle est, c’est-à-dire à la catastrophe.

    -          Que proposez-vous alors ?

    -          Je propose qu’on donne du travail à tout le monde.

    -          Mais il faut bien que le travail bien fait soit mieux récompensé que le travail mal fait non ?

    -          Ah bon ?! Mais qui vous dit qu’il doit être récompensé, le travail ?!

     

    -          Bien, M. Benoît Jambon ?

    -          Je suis d’accord avec Méchancon. Il faut se libérer des grilles.

    -          Des grilles ?

    -          Oui, des grilles derrière lesquelles le travail nous emprisonne. Donnons de l’argent à tout le monde et laissons le travail aux robots.

    -          Et qui va faire les robots ?

    -          D’autres robots.

    -          Et que vont faire les êtres humains pendant ce temps ?

    -          Ils vont regarder à la télé d’autres êtres humains s’entretuer.

    -          C’est ça votre notion du succès ?

    -          Ah parce que vous préférez que ce soit nous qui nous entretuions ?

     

     Bien, nous donnons rendez-vous à nos fidèles auditeurs pour une prochaine interview « sérum de vérité », la seule émission où les candidats ne vous racontent pas de mensonges, même s’ils racontent toujours autant de conneries.

     

     

     


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  • Farandole de l'absurde (80)

     

     

    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    18/04/2017.   Comme j’ai un train à prendre,  j’ai administré aux candidats une double dose de penthotal, afin qu’ils abrègent l’insupportable verbiage qui semble être l’apanage des politiciens. Aujourd’hui le thème de l’ interview "sérum de vérité" est l’économie.

     

     

    -          Pouvez-vous nous décrire votre programme économique ? Miss Piggy ?

    -          Le même que celui de Méchancon.

    -          M. Méchancon ?

    -          Le même que celui de Miss Piggy.

    -          (Miss Piggy :) Pompeur !

    -          (Méchancon :) Suceuse !

    -          Du calme ! Du calme ! M. Macraute ?

    -          Le même que celui de M. Hollande, mais en mieux.

    -          M. Fillon ?

    -          Le même que celui de M. Macraute, mais en pire.

    -          Bien, à votre tour M. Hamon, et ne vous ratez pas, vous êtes au plus bas dans les sondages.

    -          Vous pouvez répéter la question ?

    -          En matière d’économie, quel est votre programme ?

    -          Sur France2, ya un programme qui parle d’économie animé par Langlet, j’aime bien, ça me fait dormir.


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  • Farandole de l'absurde (79)

     

     

    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    17/04/2017.   Nous avons vu, récemment, plusieurs personnages politiques de premier plan mentir devant la France entière. Nous interrogeons donc aujourd’hui quelques candidats à ce sujet, sous Penthotal bien sûr, histoire qu’ils ne nous racontent pas de carabistouilles.

     

     

    -          Miss Piggy, une fois de plus honneur aux dames. Vous arrive-t-il de mentir ?

    -          Mais je mens sans arrêt. Celui qui ne ment pas est mort en politique.

    -          A quoi attribuez-vous cela ?

    -          La réalité est dure. On ne vote que pour la changer. Et le rêve c’est bien ce qui change en tout premier lieu de la réalité. Les Français votent donc pour le rêve.

    -          Mais le rêve n’est pas un mensonge.

    -          Si, c’est un mensonge quand on le fait passer pour la réalité.

    -          Et c’est ce que vous faites ?

    -          Non moi je suis plus intelligente que ça. Je dénonce les difficultés de la réalité, et du coup les gens trouvent que je suis sensée, et que mes propositions doivent l’être aussi.

    -          Elles ne le sont pas ?

    -          Non, elles ne visent qu’à me faire accéder au pouvoir.

    -          Chaque candidat, du plus petit au plus grand, affirme sa certitude d’être élu Président de la République. Et vous ?

    -          Tous mentent y compris moi. Sauf que moi je fais tout pour ne pas être élue.

    -          Quoi ?!

    -          Ben oui, je préfère qu’un autre s’y colle, échoue, et ensuite les électeurs se tourneront vers moi avec d’autant plus de conviction. Ce n’est que comme ça que je briserai le plafond de verre.

    -          Une fois que vous aurez le pouvoir, que ferez-vous ?

    -          De l’argent.

    -          De l’argent ?

    -          Ben oui, de la thune, de l’arsouille, du flouze quoi.

    -          Et vous croyez que les citoyens vous laisseront faire ?

    -          Vous savez entre une balle dans la tête et dix balles dans le portefeuille, leur choix sera vite fait. Je compte donc rencontrer une grande adhésion à ma politique. Regardez Poutine, il a réussi lui, en utilisant cette méthode, et il est milliardaire…

     

     

    -          Bien nous recevons maintenant le manuel Macroute. Bonjour M. Macroute, vous arrive-t-il de mentir ?

    -          Alors moi j’ai trouvé une façon imparable de moins mentir.

    -          Ah bon ! Laquelle ?

    -          Je parle pour ne rien dire ou de la sorte à ce que personne, ni moi-même je vous rassure, car sinon ça serait trop facile, n’y comprenne rien.

    -          La ficelle n’est pas un peu grosse ?

    -          Oh, vous savez les plus grosses ficelles sont toujours les plus solides.

    -          Comme quoi ?

    -          Dire que je suis un progressiste par exemple, ça ne veut rien dire. Vous imaginez  quelqu’un qui se vende en tant que rétrograde ? Tout le monde est progressiste.

    -          Et vos mensonges alors, quels sont-ils ?

    -          Ah ! et bien que je vais mettre de nouveaux visages dans la vie politique, en fait c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes (demandez à ma femme), et tous ces nouveaux visages sont des anciens en politique.

    -          C’est tout ?

    -          … et qu’il faut une rupture avec le passé. Tout ce que je propose, c’est la même politique que Hollande, et pour cause, puisque c’est moi qui la lui ai soufflée. Mais le plus drôle, voyez-vous, c’est que je dise ça devant la France entière et que ça passe ! Le mensonge est une nécessité imposée par les électeurs eux-mêmes. C'est quand on dit la vérité que les électeurs ne veulent pas de vous. Il faut dire qu’avec mon visage d’ange on me donnerait le bon Dieu sans confession.

     

    -          Bien, nous recevons maintenant Jean-Luc Méchencon. Bonjour M. Méchencon. Mentez-vous souvent ?

    -          Ben oui, mais moi je suis plus intelligent que les autres, et mon destin est celui d’un césar !

    -          Sans blague ! Et pourquoi donc ?

    -          Parce que j’habille mes mensonges de vérité. Car mon seul but est de prendre le pouvoir et de dominer les autres. Mais ça je ne peux pas le dire. Alors je pompe sur Miss Piggy histoire de lui piquer des électeurs, et je drape mon discours d’un halo de démocratie. Et tout le monde fonce tête baissée !

    -          Ah bon ?

    -          Mais oui, voyons ! Regardez : j’ai fait la nique aux primaires de gauche. C’est le signe d’un grand démocrate ça ? Et puis je n’ai cessé de dénoncer la Vème République parce qu’elle ne permettait pas de représenter les petits partis, et maintenant qu’elle le fait, je veux en changer pour une VIème. Et je fais ça devant tout le monde ! Et tout le monde n’y voit que du feu ! C’est pas grandiose ça, hein !?

    -          A quoi attribuez-vous cela ?

    -          Je fais le pédagogue. Comme Miss Piggy je dénonce la réalité. Mais moi je propose des solutions toutes simples que les gens puissent comprendre, et voilà ! En fait les gens n’ont pas le temps d’aller dans le détail de mon programme et de ses implications, alors ils votent pour la simplicité. Ils votent simple parce qu'ils n'ont pas le temps. Ils votent pour ma gouaille aussi, c'est-à-dire pour l’apparence, voyez-vous, et ce d’autant plus qu’ils sont dans le désespoir. Ventre affamé n’a point d’oreille.

    -          Ah ! Et c’est parce que vous êtes à moitié sourd que vous êtes affamé de pouvoir alors ?

    -          Je ne ferais pas comme d’habitude, celui qui croit ne pas entendre ce qu’on lui dit, histoire d’avoir le temps de trouver une réponse, mais vous avez raison.

     

    -          A votre tour M. Fillon. Avez-vous menti devant la France entière ?

    -          Je mentirais si je disais que je n’avais pas menti.

    -          Quand ?

    -          Tout le temps. Les gens confondent le mensonge avec de la résolution, et la résolution avec une qualité morale. Le mensonge devient donc une qualité morale, et c’est depuis que j’ai compris cela que je n’arrête pas de mentir.

    -          Et ça marche ?

    -          Et bien voyez-vous ça passe quand on fait l’offusqué, celui qui est victime d’une cabale politique alors que ce n’est que moi-même qui ai fait ce dont on m’accuse ! Que voulez-vous, les gens et l’époque sont comme ça. D’ailleurs j’ai entraîné toute ma famille politique à me soutenir, c’est pas un signe ça ? Mais ça prend. Dans cette époque de réalité virtuelle, c’est la réalité même qui se dissout, et la paranoïa des théories du complot qui prospère. Il faut vivre avec son époque, c'est élémentaire en  politique, même si au bout du compte nos comportements ne font qu’alimenter de telles théories. In fine, dans ces périodes où tous se sentent perdus, il faut imposer un cap et l’imposer en tant que réalité vraie. Les gens ont besoin de ça même si  la morale y perd. Regardez Poutine, c’est ce qu’il fait, et ça fonctionne !

    -          Bon. Quelques exemples concrets, peut-être, de vos mensonges, pour satisfaire les lecteurs de « Closer » ?

    -          Quand j’ai dit que je me retirerais de  l’élection présidentielle si j’étais mis en examen, ou quand j’ai dit avoir employé mes enfants en tant qu’avocats alors qu’ils ne l’étaient pas. Ou quand j’ai dit que les costumes qui m’ont été offerts l’ont été sans contrepartie, ce qui indiquerait au passage que je sois quelqu'un de particulièrement peu reconnaissant. Enfin toute mon attitude est mensongère, je dis ce que les gens veulent entendre, et je leur pisse à la raie.

    -          Monsieur Fillon !

    -          Ouais ! Le notable de province qui vit depuis trente-six ans à Paris il te pisse à la raie, gros connard de mes deux !

    -          Bien. Ravi d’avoir fait la connaissance avec le vrai, l’authentique Fillon ! Et loin de moi de penser que Fi''on est un trou du cul.

     

     

    -          Pour terminer nous recevons enfin Benoît Hamon. Alors Benoît, est-ce que vous mentez ?

    -          J’essaye de ne pas mentir.

    -          Pourquoi ?

    -          C’est trop compliqué, ça me fait mal à la tête, et après on est obligé de s’enferrer dans ses mensonges. Et puis moi j’ai confiance dans les électeurs. Les électeurs ne sont, par exemple, pas dupes de Valls quand il justifie son acte vil de soutenir Macron au nom de la noble idée de barrer le chemin à Miss Piggy, puisque tout le monde sait que ce qui va compter, c’est la composition de l’assemblée nationale après l’élection, et que de ce point de vue, la Vème République montre son extrême versatilité, puisqu’elle est capable de basculer vers un système représentatif. Les électeurs ne sont pas non plus dupes de tous mes concurrents qui se disent antisystème et qui non seulement en font partie mais l’utilisent. Comme Fillon avec l’emploi de sa femme en tant qu’attaché parlementaire, ou Miss Piggy qui se dit contre l’Europe mais siège au parlement européen, ou utilise son immunité parlementaire, ou Macron qui a été au gouvernement et a fait partie de la fonction publique, ou Méchencon, qui est dans la politique depuis qu’on lui a volé sa tétine. Moi je suis le seul candidat du système ! Voilà !

    -          Bien. C’était benêt Hamon en direct de notre émission « interview sérum de vérité ». A demain j'espère, pour de nouvelles aventures !


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  • Farandole de l'absurde (78)

     

     

    Petite chronique malveillante, malpolie, et de mauvaise foi… à l’usage de ceux qui ne le sont pas.

     

     

    Olivier Mazerolle : « … le conquénat, euh le quinquennat… ». C’était pas la peine de rectifier.

     

     15/04/2017. Fake news : Hollande a décidé de ne pas se représenter. Mais c'est pas vrai que c'est une fake news ! Ben si c'est pas vrai c'est que c'est une fake news!

     

     

    16/04/2017.  Nous tenons à nous excuser auprès de nos fidèles auditeurs pour cette interruption d’antenne indépendante de notre volonté. Il se trouve que nous avons subi une descente des services secrets russes ou israéliens, (difficile de faire la différence vu qu’ils sont tous deux aux ordres de leur mafia), et qu’ils ont enlevé notre présentateur vedette, Jean-Pire Elrabache, oubliant au passage une valise entière de solution buvable de Penthotal, le fameux sérum de vérité.

    Nous avons donc confié la délicate tâche de  prendre la relève à un nouveau journaliste qui œuvrera désormais sous le pseudonyme de « Stef ». Il nous présente aujourd’hui son interview « sérum de vérité », concept révolutionnaire qui consiste à interroger des participants à l’élection présidentielle après leur avoir fait absorber une dose de Penthotal, à leur insu bien sûr.

     

    Aujourd’hui nous allons interroger les candidats sur le thème de la démocratie. Honneur aux dames, et nous recevons en premier Benoîte Hamon, car elle nous a avoué qu’il changerait de sexe si elle était élue Président de la République, afin de montrer son engagement envers l’égalité des sexes. A vrai dire il ne risque pas grand-chose.

    -          Alors, Benoîte, cette promesse de compagne est-elle symbolique de votre engagement démocratique ?

    -          Non, la démocratie c’est de pouvoir montrer son cul au perdant comme je l’ai fait avec Valls. Qu’est-ce que j’ai pu rigoler ! Je lui ai dit t’as perdu, t’embrasses mon cul ! Tu vas voir, il sent la rose ! Depuis il boude, hein ! Noir grave ! Pfff !

    -          Allez-vous trahir vos promesses de campagnes comme votre prédécesseur ?

    -          Ben c’est ça le jeu de la démocratie, alors qu’en dictature on impose des mesures qu’on n’avait pas promises, du style la fin de la liberté de la presse, la fin du vote, les exécutions sommaires etc. C’est quand même mieux la démocratie non ?

     

    Bien, et vous Miss Piggy. Que pensez-vous de la démocratie ?

    -          La démocratie est une dictature molle, à laquelle il faut du Viagra : moi !

    -          Vous ? Euh, n’avez-vous pas l’impression de prendre en traître les électeurs ?

    -          Je les prends quand je veux et où je veux. D’ailleurs, soit ils sont cons, soit ils sont au courant qu’à cause de l’Europe droite ou gauche c’est la même politique, donc il n’y a déjà plus de démocratie. Et puis quand je vais voir Pou, Pou… Pou…

    -          Poulidor ?

    -          Nan ! Pou… Pou…

    -          Poutou ?

    -          Nan ! Bordel de pompe à cul ! Poutine, voilà, c’est pas pour cueillir des pâquerettes, hein, c’est pour avoir les ficelles du métier ! Donc plutôt qu’on impose une dictature aux électeurs ils n’ont qu’à voter pour elle, comme ça au moins ils l'auront choisie.

    -          Il se dirait que votre père aurait le ministère de l’intérieur ?

    -          Papa ! Je t’aime ! Plein de papouilles à toi mon Papou d’amour !

    -          Euh vous pouvez retirer vos doigts de votre culotte ?

     

    La parole est à M. Fillon. Alors j’espère que vous, au moins vous allez la respecter cette démocratie…

    -          Ouais, comme en 2005 quand on s’est assis sur le référendum ! Rhôôô !

     

    M. Méchancon, s'il-vous-plaît, ne me dites pas que…

     

    -          La démocratie j’y tiens ! C’est pour ça que j’appellerais une constituante pour fonder la VIème République.

    -          Pourquoi, elle est pas bien la Vème ?

    -          Ben non, là il y a trop de partis de représentés. Avant c’était simple, yen avait deux, mais là c’est le bordel.

    -          Vous devriez en être satisfait,

    -          Non, il y a moins de place pour moi.

    -          Donc si j’ai bien compris après avoir été élu, vous démissionnez et vous fondez la VIème République. Et vous, que devenez-vous ?

    -          Ben président à vie de la VIème. Vous êtes bêtes ou quoi ? Si je fais de la politique c’est pas pour ramasser des pissenlits au bois de Boulogne !

    -          C’est ça votre respect de la démocratie ?

    -          Mais attendez, les gens sont au courant, depuis que je me suis assis sur les millions d’électeurs de la primaire du PS, primaire dont je n’ai d’ailleurs pas voulu. Si les gens n’ont pas encore compris que je suis un facho de gauche, c’est qu’ils sont cons. D’ailleurs ils sont cons.

     

    Ah ! M. Macron ! Votre version de la démocratie ?

    -          Donner aux électeurs l’illusion de voter pour du neuf. Un neuf pour eux. C’est l’emballage qui compte. J’ai une belle gueule, et avec ça les gens gobent n’importe quoi !

    -          C’est vrai ça, je ne comprends jamais rien à ce que vous dites et vous n’avez jamais été aussi haut dans les sons d’âge. Tenez, j’ai vu sur internet que votre avatar serait Julien Sorel ?

    -          Ah ! Internet !

    -          Rastignac alors ?

    -          Rastignac il a la gnaque !

    -          Et la démocratie ?

    -          J’l’encule profond et encore avec du sable !

    -          Oh ! Madame va se fâcher ce soir…

    -          Meuh non, j’la calcule Rênal*…

     

    Chers électeurs, c’était l’interview vérité des candidats sur le thème de la démocratie. Demain l’émission s’intitulera "Politique, Mensonge et Vidéo, cocktail détonnant de la politique ?"

     

    * Le Rouge et le Noir


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